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La faune en Amérique centrale

Le climat chaud de la région crée des habitats variés pour la faune : forêt de faible altitude, plages isolées, mangroves, cascades, qui regorgent de vie.

Lecture de 5 min


Vu le cadre paradisiaque des Caraïbes et de l’Amérique centrale, il est tout à fait légitime de jalouser la faune colorée qui y vit. Vous découvrirez une faune aussi atypique et fascinante que vous l’imaginez, dans les feuilles des forêts de palmiers ou parmi les coraux des mers chaudes.

Un rythme imperturbable

Six des sept espèces de tortues de mer connues fréquentent cette région. Vous aurez peut-être l’occasion de plonger avec masque et tuba, dans la célèbre barrière de corail du Belize, et de chercher la tortue caouanne, la tortue imbriquée et la tortue verte. Si la chance vous sourit, peut-être repérerez-vous même l’emblématique tortue luth dans les sites marins inscrits à l’UNESCO de Bocas del Toro, un splendide archipel au large des côtes du Panama.

Même habitat, habitudes opposées

Participez à une randonnée optionnelle en pleine forêt, notamment dans la région d’Arenal au Costa Rica, et peut-être aurez-vous la chance d’apercevoir deux animaux très différents : le singe et le paresseux. Vous entendrez les singes avant même de les voir, leurs cris portent jusqu’à 5 kilomètres. Les atèles bondissants ne sont jamais très loin, ainsi que les capucins à face blanche, reconnaissables grâce à leur tête noire au-dessus.

Des acrobates hors pair

L’atèle est parfaitement adapté à la vie dans les hauteurs de la canopée grâce à deux caractéristiques. Premièrement sa queue, probablement la plus puissante du règne animal, capable de supporter l’ensemble du corps de l’atèle. La partie inférieure de la portion recourbée de sa queue est dépourvue de fourrure et ressemble à la paume d’une main, pour optimiser la prise. Deuxièmement, les doigts longs et fins de l’atèle, qui s’agrippent fermement autour des branches et sont dépourvus de pouces encombrants.

Contrairement à leurs voisins bruyants et agités, les paresseux sont silencieux et extrêmement lents. Vous les verrez, évitant le moindre effort, suspendus tête en bas à des arbres aux grandes feuilles, en train de se nourrir, ou plus vraisemblablement, de dormir.

Lent mais très puissant

Le paresseux possède le métabolisme le plus lent de tous les mammifères : la digestion d’une simple feuille demande un mois, le temps de circuler dans son estomac composé de quatre compartiments toujours pleins. Pourtant, tous les grimpeurs lui envient son endurance, sa prise et sa force. Dès sa naissance, il est capable de soulever son propre poids à la force d’un seul bras. Même avec 30% de masse musculaire de moins que les animaux de taille semblable, il est trois fois plus fort qu’un humain moyen !

Des oiseaux on ne peut plus exotiques

Les Caraïbes et l’Amérique centrale abritent une faune aviaire multicolore diversifiée, dont de nombreuses espèces rares. Lorsque vous explorerez les vestiges mayas d’Altun Ha au Belize lors d’une excursion optionnelle, vous pourriez rencontrer environ 200 espèces d’oiseaux. Une tour des oiseaux vous permet d’observer sans interruption l’espèce protégée du fou à pieds rouges à la Caye Half Moon, sur le récif Lighthouse. De même, vous pourriez apercevoir un toucan à carène, une amazone à lores rouges ou un somptueux quetzal lors de vos randonnées au Costa Rica.

Le meilleur outil du toucan

Le bec du toucan représente généralement un tiers de sa surface corporelle. Constitué de kératine, comme les cheveux et les ongles, ce bec présente une structure intérieure creuse alvéolée, et donc légère. Il est également équipé d’un bord dentelé, très utile pour éplucher les fruits avec une précision étonnante. Les toucans régulent l’afflux sanguin de leur bec afin de contrôler leur température corporelle et utilisent même leur bec pour garder leur équilibre lorsqu’ils dorment.

Une mer de vie et de couleur

Dans les eaux cristallines qui baignent les Caraïbes, les récifs coralliens vont de pair avec une vie aquatique incroyablement variée. Plus de 700 espèces de poissons vivent dans ces mers, du gracieux poisson-ange à l’énorme raie manta. Imaginez-vous en train de plonger avec masque et tuba dans les eaux peu profondes de l’île de la Providence, au large de la Colombie, à l’affût des tortues, poulpes et des constellations d’étoiles de mer parmi les coraux. Le bonheur !

Les géants de l’océan

La rencontre d’un groupe de baleines et leurs occasionnelles remontées à la surface ponctuées d’acrobaties avec leurs nageoires font partie des plaisirs de toute expédition. De juillet à mi-novembre, les baleines à bosse migrent de la Péninsule Antarctique pour se reproduire dans les mers chaudes du Costa Rica. La formation rocheuse à la pointe de Cabo San Lucas, au point de rencontre entre la mer de Cortés et le Pacifique, est un lieu pittoresque où vous pourrez observer les baleines à bosse lors d’une excursion optionnelle.

Dauphins espiègles

Vous pourrez identifier les dauphins communs, reconnaissables à leur silhouette de sablier, depuis le pont. Vous les apercevrez probablement, ainsi que les grands dauphins, plus imposants, depuis la proue du navire. Optez pour une excursion optionnelle en bateau vers le magnifique Parc National de Huatulco, au Mexique, afin de voir ces animaux joueurs dans leur habitat naturel.

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Penguins perched on the ice of Cuverville Island, Antarctica. Credit: Espen Mills / HX Hurtigruten Expeditions

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